Vendredi 27 juillet: les travaux de renovation de la voute et des murs sont terminés ce qui a permis le d´montage des échafaudages. Dès lors on peut apprécier le résultat: notre église a rajeunie sans se dénaturer. (cliquez sue les images pour les voir en grand) et pas seulement... allez voir plus bas....

Avant Maintenant

mais aussi nous avons pu prendre de meilleures photos de la litre qui était cachée derière la chaire. Quandje dis "nous", comme ma cheville cassée ne me permettait pas d'excentricités, c'est la mobilisation de mon épouse Babette, de la présidente de l'aasociation Edith Carvès et de Alain Frerebeau, elu municipal adjoint au maire, qui a produit les images qui vont être travaillées avant d'être exposées dans la future vitrine.

 

 

 

 

 

 

Lundi 9 juillet 2018: Une tristesse immense nous envahit. Vicent Carvès, notre adjoint au Maire n'est plus, emporté par une soudaine maladie. Jusqu'au début mai, il accompagnait de près les travaux de l'église pour laquelle il s'était dépensé sans compter depuis des années. En septembre dernier, nous l'aidions à mettre en lieu sûr, chez lui, les bancs, statues et multiples objets pour faire le vide dans l'église avant les travaux. Il n'aura pas vu l'église rénovée et sa céremonie funèbre se fera à l'église de Saint Cyprien le jeudi 12 juillet à 15h. Il sera ensuite inhumé dans le caveau famlial du cimetière de Bézenac. Bézenac et aujourd'hui Castels et Bézenac lui doivent beaucoup... Paix à son âme... Son souvenir nous reste, poignant.

 

lundi 25 juin 2018: les travaux de peinture de Jérôme Montens se poursuivent et il aura fini dans une quinzaine. Quelle différence entre avant et après ! comme vous pouvez en juger ci dessous. C'est une renaissance sans que l'on perçoive la différence entre ce qui est d'origine et ce qui est restauré.

Mais, il faut encore de´monter les échafaudages, installer le circuit électrique, remettre en place les meubles (la chaire, le confessionnal, les autels...) qui ont été restautés et sont encore chez le restaurateur. Enfin c'est là que beaucoup de détails, parfois couteux, vont devoir être pris en charge par l'Association:les bancs pour plus de 10000 euros, la cloche pour 11000, la vitrine avec vue sur le départ de l'escalier visigoth dans le mur sud. Aussi, n'hésitez pas à faire preuve de générosité en cliquant à gauche sur "Faire un don": c'est une assurance "esprit serein" pour vos prochaines vacances...

Avant 

Après

La réunion de chantier autour de Mme Duchesne, l'architecte, avec Jérôme à droite et Hervé Carvès à gauche, tous commentant le travail de peinture que vous pouvez apprécier sur la photo de droite.

Mardi 12 juin 2018: Le platrier a fini le gros de son travail. c'est maintenant au peintre de prendre le relais. Le voilà qui a déja commencé à dessiner les lignes droites des fausses pierres. Avec talent et passion il règle l'harmonie entre les décors originaux et les reconstitutions: Devant mon actuelle incapacité à me déplacer avec ma jambe plâtrée c'est à Anne Bécheau que nous devons cette photo.

Lundi 28 mai 2018: Grâce au travail de Jérôme Montens on peut voir clairement ci-dessous une figure héraldique qui était cachée par la chaire. Cette forme d'écu ovale s'appelle en héraldique "écu aux dames" . Il s'git donc probablement d'une partie d'une litre de mariage (décoration commémorative). En diagonale descendante nous voyons une figure "d'argent à la croix de Jérusalem", blason des rois de Jérusalem et  de leurs descendants, en particulier de la maison des Lusignan. La diagonale montante est plus difficile à décoder. Il s'agit d'un écu en coeur (c'est-à-dire au centre d'un autre écu). Il pourrait être décrit comme "d'argent au lion d'azur bordé d'or". Difficile de dire si ce lion est couronné et lampassé (avec une langue).  Les recherches continuent et toutes les contributions sont les bienvenues par mail sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Si on fait un montage en dupliquant vers la gauche, on distingue dessous l'écu en forme de parchemin d'or caractéristique du XVIème siècle. Il nous manque le second blason, celui du mari. Serait-ce un Beynac dont nous avions les armes sur le mur en face ?:

Pensifs, les deux spécialistes peinture, Jérôme Monters et Frédéric Vasques réfléchissent sur les tons et les couleurs. J'ai bien aimé le concept de "blanc volant" qu'ila pensent appliquer aux lignes pour casser leur aspect neuf.

 

 

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